Politique judiciaire

Franck Gintrand

Publié le :

  • 4 avril 2016

Un budget minuscule et des marges de manoeuvres dérisoires, des interlocuteurs influents et par nature indépendants, un domaine qui concentre les critiques de tous bords… Ce ne sont pas les arguments qui manquent pour faire du ministère de la Justice un repoussoir.  Mais rien n’y fait, ce ministère régalien, à défaut de constituer un tremplin pour de plus hautes ambitions, demeure aux yeux de beaucoup une des fonctions les plus prestigieuses.

Voir aussi : Politique de sécurité intérieure, Avocat, Juge

Revenir à la rubrique :