Franck Gintrand

Publié le :

  • 4 mars 2016

Comme le successeur désigné, le favori d’une élection occupe toujours la place du mort. Pour une raison simple : la popularité qui consiste à créer le consensus bien au-delà de son camp politiques, fond comme neige au soleil lorsque la bataille électorale débute.

Voir aussi : Dauphin, Popularité, Sondages

« Les yeux rivés sur l’élection présidentielle de 1995, il revêt les habits d’un personnage étrange, une sorte de rareté politique : candidat sans l’être, naturel et incontournable. Une évidence, qui n’aura même pas besoin de faire campagne ou à peine. Il a déjà un style présidentiel? Il be lui reste plus qu’à s’installer dans les meubles. L’élection en sera qu’une formalité. C’est la stratégie du favori. » -Franz-Olivier Giesbert au sujet d’Edouard Balladur La tragédie du président. Scènes de la vie politique, 1986-2006, Franz-Olivier Giesbert

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