Franck Gintrand

Publié le :

  • 11 juin 2015

Il n’y a de mensonge impardonnable que public. Dans l’exercice du pouvoir, le mensonge par omission procède du sens des responsabilités quand la contrevérité est toujours soupçonnée de duplicité, de lâcheté, voire des deux. Dans les coulisses, en revanche, tout est permis.

Voir aussi : Trahison

« Il ment tellement qu’on ne peut pas croire le contraire de ce qu’il dit. », Marie-France Garaud au sujet de Jacques Chirac

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