Franck Gintrand

Publié le :

  • 4 juin 2015

Toute confrontation qui tourne à la surenchère verbale finit par assimiler l’adversaire à un nazi ou un fasciste. C’est Mike Godwin qui l’ayant observé a donné son nom à ce point paroxystique de l’injure. Mais comme tout ce qui est excessif devient vite insignifiant, on se gardera d’abuser de ce genre d’attaque, y compris dans les assemblées ou ce genre d’échange est monnaie courante.

Voir aussi : Injure

« Le point Godwin est devenu une arme dans la main de ceux qui ont intérêt à faire passer le soupçon d’antisémitisme, de racisme, ou de fascisme pour un excès rhétorique, pour une sorte de délire oratoire un peu ridicule. », Xavier de La Porte, Pour en finir avec le point de Godwin, France Culture

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