Journaliste

Franck Gintrand

Publié le :

  • 2 juin 2015

Ils sont comme chiens et chats. Les journalistes déplorent l´absence de fond et la langue de bois des politiques quand les politiques se plaignent du manque de professionnalisme et de neutralité des journalistes. Heureusement, chacun dispose de ses propres armes. Côté séduction, l’homme de pouvoir alimente le journaliste en informations – et réciproquement. Côté rétorsion : l’homme de pouvoir refuse de parler au journaliste qui lui-même s’en donne à coeur joie avec les défauts et autres faiblesses de l’homme de pouvoir (qui n’en manque évidemment pas).

Voir aussi : Presse

« Le journaliste, lui peut écrire n’importe quoi et se tromper sur tout, cela ne change rien, ses journaux se vendent toujours aussi bien ou aussi mal. », François Mitterrand, La fin d’une époque – « Il ne faut jamais faire confiance à un journaliste… », Franz-Olivier Giesber, Le Figaro, mai 2014 – « En politique, on ne gagne jamais rien à se mettre les journalistes à dos. », Jean-Franois Copé  cité par Laurent Bazin et Alba Ventura, Le bal des dézingueurs -« La connivence n’est plus ce qu’elle était. Bien sûr, il arrive que les journalistes aient leur candidat (…) Mais il arrive aussi que ce soit les politiques qui « choisssent » leurs journalistes. », Laurent Bazin et Alba Ventura, Le bal des dézingueurs – « Les journalistes ne peuvent pas être des amis, j’avais oublié. », Un mouton dans la baignoire, Azouz Begag

Revenir à la rubrique :