Franck Gintrand

Publié le :

  • 1 juin 2015

Miroir déformant des chances de victoire à une élection quand elle additionne artificiellement électeurs de gauche et de droite, la popularité joue le rôle d’Airbag pour les gouvernants : elle ne protège pas des accidents mais limite leurs effets.

Voir aussi : Opinion, Présidentielles

« Sera-t-il capable de tenir tête, de se brouiller, d’affronter au besoin l’impopularité? », Jacques Chirac au sujet de Jacques Chaband-Delmas, cité par Patrice Duhamel et Jacques Santamaria, Les Flingueurs – « On ne gagne pas une présidentielle en se faisant aimer des électeurs mais en flinguant l’adversaire. », Jacques Pilhan cité par François Bazin, Le sorcier de l’Elysée – « La preuve est patente que cet amour auquel nos politiques aspirent, n’est pas nécessaire pour parvenir au sommet. Ce serait d’ailleurs à désespérer ». – Dictionnaire amoureux de la politique, Philippe Alexandre – « Début juillet 2009, l’Ifop nous alerte : son baromètre Paris Match des « personnalités politiques préférées des Français » place Strauss Kahn en tête (…) On se frotte les mains. On sait que ce baromètre n’a pas grande valeur. Entre nous on l’appelle d’ailleurs « L’école des fans », puisqu’il suffit d’y participer pour gagner quelque chose ». – DSK. Les secrets d’un présidentiable, Cassandre

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