Franck Gintrand

Publié le :

  • 1 juin 2015

Un risque mesuré si l’échec est prévisible, un pari gagnant si la bérézina annoncée se révèle plus limitée que prévu. Dans les cas les moins favorables, on saura perdre avec panache – en assument pleinement sa responsabilité – sans incriminer des coups bas qui « n’honorent pas la démocratie » ou le « fonctionnement opaque » d’un conseil d’administration. Surtout ne pas injurier l’avenir par des remarques aigres douces ou des annonces précipitées.

Voir aussi : Victoire

« La victoire a cent pères, mais la défaite est orpheline. », John Kennedy – « Tout échec qui ne vous abat pas vous renforce, François Mitterrand paraphrasant Nietche – « Je méprise les hauts et, comme disait ma grand-mère, je reprise les bas. », Jacques Chirac – « La défaite, elle ne vient pas d’un coup. Ce n’est pas le ciel qui vous tombe sur la tête. D’abord, on n’y croit pas; on fait comme si; et puis ensuite, on vit une série de petites humiliations, qui durent des années et qui n’en finissent jamais. », VGE cité par Bruno Le Maire, Jours de Pouvoir; « Certes il rappelle avoir fait un bon score pour un président sortant « alors que tout le monde était contre (lui) mais il ne peut pas ne pas nourrir un espoir de revanche. A son âge et après un tel parcours, peut-il demeurer en dehors de la vie politique, se contenter d’être avocat ou de siéger au Conseil constitutionnel comme un président déjà retraité ou sorti du jeu. », Jean-Louis Debré au sujet de Valéry Giscard d’Estaing, Ce que je ne pouvais pas dire

 

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