Franck Gintrand

Publié le :

  • 1 juin 2015

La quintessence de la politique, l’arène où les grands fauves dominent et où les ambitieux se distinguent. Autant le savoir, dans un débat, tout ou presque est permis : la mauvaise foi, l’absence de fair play, l’approximation, le mensonge… Et les bonnes formules préparées à l’avance sont souvent du meilleur effet. Seule l’agressivité ne pardonne pas.

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Quelques réparties célèbres des débats de second tour des présidentielles : « Vous n’avez pas le monopole du coeur. », Valery Giscard d’Estaing s’adressant à François Mitterrand en 1974- « C’est un terrible avantage de que n’avoir rien fait, mais il ne faut pas en abuser. », Valery Giscard d’Estaing citant le comte de Rivarol en 1981 – Jacques Chirac : « Cessez de me couper, d’intervenir incessamment, un peu comme un roquet. » Laurent Fabius : « Je vous en prie, vous parlez au Premier ministre de la France. » – Jacques Chirac : « Ce soir, je ne suis pas le Premier ministre, vous n’êtes pas le président de la république. Nous sommes deux candidats à égalité et qui se soumettent au jugement des Français, le seul qui compte. Vous me permettrez donc de vous appeler monsieur Mitterrand. » François Mitterrand : « Vous avez tout à fait raison, monsieur le Premier ministre. », 1988 – « Moi président », la longue anaphore de François Hollande en 2012

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