Surnom

Franck Gintrand

Publié le :

  • 31 mai 2015

Au même titre que la caricature, le surnom constitue une forme de consécration pour les petits nouveaux lorsqu’il est donné ou repris par les médias. Il est vrai que les politiques y recourent systématiquement pour étiqueter leurs ennemis mais surtout leurs amis. 

Voir aussi : Formule (bonne) et Formule (assassine)

Les angles d’attaques sont le plus souvent :

1- l’absence de caractère (« Mr Nobody » pour Fillon), de courage (« Courage Fillon! »), de chaleur (« R2-D2 » pour Bernard Cazeneuve), de charisme (« le Capitaine de pédalo » pour François Hollande)

2- un comportement dominant, aristocratique (« Marie Antoinette » pour Christine Lagarde), mou (« Flanby », « Guimauve le conquérant » ou « pépère » pour François Hollande)

2- un défaut physique (« Le Gros » pour Xavier Bertrand, »Naboléon »  pour Nicolas Sarkozy)

4- l’âge (« Momne » pour Simone Veil)

5- l’intelligence ou absence d’intelligence, qu’il s’agisse de l’intello hors sol (« Bac+18″ pour Bruno Le Maire) ou de l’idiot (« Rantanplan » pour Christian Jacob, « Bac-5″ pour Chrstian Estrosi)

6- l’archétype historique, le pseudo-machiavel (« Fantomas » pour Patrick Buisson), le facho (« Gestapette » encore pour Patrick Buisson), l’ambitieux fourbe (« Iznogoud » pour Nicolas Sarkozy)

7- la famille, le fils ou la fille de (« C’est son père, la culture en moins » pour Marine Le Pen)

8- le sexe, par exemple l’obsédé sexuel (« J’espère que tu t’es lavé les mains » pour Alain Wauqiez suite à sa déclaration sur YouPorn) ou l’homosexuel (« Notre-Dame de Paris » pour Bertrand Delanoë)

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